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Moustiques et mouches noires – Comment les tenir à distance

Moustiques et mouches noires – Comment les tenir à distance

Les moustiques, communément appelés maringouins, sévissent partout où l’on ­trouve de l’eau stagnante peu profonde, que ce soit à la campagne, dans les ­banlieues ou en ville. Les étangs, les marécages et les fossés constituent ainsi d’excellents incubateurs pour les larves, tout comme l’eau qui dort dans les pneus, les gouttières et les bains d’oiseaux.

Les moustiques tirent leur énergie du nectar des fleurs. Pour les femelles, le sang ­constitue un supplément alimentaire indispensable à la formation des œufs. Voilà pourquoi elles piquent.

Dans les régions riches en eau vive ­(ruisseaux, petites rivières, etc.), ce sont les mouches noires qui tiennent une « collecte de sang annuelle », tandis que les minuscules brûlots, habituellement abondants dans la matière organique en décomposition, prennent le relais dans les secteurs très humides.

Ce redoutable escadron compte aussi d’autres poids lourds : les exaspérantes mouches à chevreuil, spécialistes de la peau mouillée des baigneurs et des  canoteurs, ainsi que les autres mouches, taons et frappe-abords qui quadrillent les pâturages.

Bien qu’ils se développent et évoluent dans des habitats différents, ces insectes ­partagent une particularité : ils mordent et entaillent la peau au lieu de piquer. Comme chez les moustiques, ce sont uniquement les femelles en quête de protéines pour mener leur ponte à terme qui infligent le « prélèvement sanguin ».

Gare à celui ou celle qui se trouve dans la mire de l’un ou l’autre de ces vampires! Ce qui les attire : les mouvements d’une ­personne ou encore le dioxyde de carbone, la chaleur ou l’odeur qu’elle dégage.

Des mesures efficaces contre ces prédateurs tenaces

La meilleure façon de ne pas être la cible de ces insectes est d’éviter d’en faire l’« élevage » sur sa propriété et, bien sûr, d’éviter de les attirer. Voici quelques ­précautions pour maximiser sa protection et rendre son terrain moins accueillant :
• Vider les pataugeoires et retourner ­brouettes et embarcations.
• Couvrir poubelles, bacs de recyclage et autres contenants ou encore percer des trous dans le fond de ceux qui ne peuvent être recouverts.
• Remplacer au moins deux fois par ­semaine l’eau des bains d’oiseaux et des bols des animaux domestiques.
• Tailler la végétation dense, où les moustiques et autres insectes aiment séjourner.
• Vérifier l’état des moustiquaires et, en milieu rural, opter pour des moustiquaires à tressage serré pour bloquer l’accès aux brûlots.
• Veiller à ce que les portes extérieures se referment hermétiquement.
• Réparer les robinets et les tuyaux ­d’arrosage qui fuient.
• Limiter l’éclairage de nuit à l’extérieur et, lorsque c’est nécessaire, installer des ­ampoules jaunes.
Il est recommandé de se vêtir de la tête aux pieds en couvrant bien les poignets, les chevilles et le cou. Au besoin, on peut aussi recouvrir sa tête d’un filet moustiquaire du genre résille d’apiculteur.

De plus, il est conseillé de porter des vêtements amples qui respirent, pré­fé­ra­blement de couleur pâle, et d’éviter les shampoings odorants, les parfums, les lotions après-rasage, etc.

On peut aussi protéger la peau exposée par l’application d’un insectifuge arborant un numéro d’homologation de produit ­antiparasitaire étiqueté comme
« insectifuge personnel pour utilisation humaine ». Selon Santé Canada, la proportion de DEET (diéthyltoluamide) dans un tel produit ne devrait pas excéder 30 % pour les adultes et 10 % pour les enfants de 2 à 12 ans. Il est conseillé d’opter pour un ­produit présentant une plus faible ­concentration d’insectifuge et de répéter ­l’application au besoin. L’insectifuge ­devrait idéalement être appliqué sur les vêtements, et non sur la peau.

Source : CAA Habitation

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